La Mondialisation n’est pas coupable, Paul Krugman

Publié par le 18 juillet 2013 dans Économie, Livres et Presse | Aucun commentaire
La Mondialisation n’est pas coupable, Paul Krugman

On attribue souvent à la mondialisation des échanges une bonne partie des maux économiques et sociaux qui frappent nos sociétés. La concurrence entre pays développés est perçue comme une lutte sans merci où les moins dynamiques risquent d’être définitivement éliminés de la course. La désindustrialisation du Nord est attribuée à la concurrence irrésistible du Sud. Au nom de la ” compétitivité ” de l’économie nationale, on prône les recettes économiques les plus contradictoires, du protectionnisme à la dérégulation totale. L’économie mondiale est un système complexe de relations à effets rétroactifs, pas un enchaînement de causes mécaniques à sens unique. Convaincu qu’on peut simplement parler d’économie sans trahir cette complexité, Paul Krugman s’est donné comme défi d’accomplir pour les arcanes du libre-échange ce que Stephen Jay Gould a réalisé pour les mystères de l’évolution. La limpidité de ses essais et le succès qu’ils ont obtenu aux Etats-Unis, témoignent de la réussite de son ambition.

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